Wesley Sonck : « Il savait qu’il était bon, mais pas que Romeo Lavia pouvait faire ça en Premier League » | Le stand


Que faisiez-vous quand vous aviez 18 ans ? Pour Romeo Lavia, la réponse est de faire ses débuts en Premier League. Le jeune Belge a reçu des éloges unanimes pour sa performance face à Tottenham. Wesley Sonck avait Romeo Lavia sous son aile en tant que sélectionneur national des U19 et n’a pas ménagé ses éloges dans notre podcast De Tribune.

Habituellement, Wesley Sonck n’aime pas parler publiquement des jeunes talents belges. En tant qu’entraîneur de l’équipe nationale des U19, il ne veut pas pointer du doigt les individus, mais après la performance de Romeo Lavia sur le terrain de Tottenham, Sonck ne peut pas non plus l’ignorer.

« Je savais déjà que Romeo avait d’énormes qualités de football. Je ne savais pas qu’il pouvait aussi faire ça au niveau de la Premier League. Ce qu’il a montré contre Tottenham était vraiment génial. »

« Des joueurs comme Maarten Vandevoordt, Luca Oyen, Zeno Debast, Romeo Lavia, ce sont des gars qui se démarquent au niveau international dans leur catégorie d’âge. »

De tous les joueurs mentionnés par Sonck, Lavia est la plus jeune.

Disons simplement que des gars comme Lavia sont probablement déjà repérés par l’entraîneur national.

Wesley Sonck

Romeo Lavia a joué comme six dans le milieu de terrain de Southampton le week-end dernier. Là, il a récupéré beaucoup de balles avec sa vitesse et en se tenant fermement sur ses pieds, mais il y en avait plus. Lavia a toujours agi rapidement, a cherché des solutions verticales et a montré ses pieds techniquement avisés.

« Il a un profil très intéressant pour le poste de milieu défensif », confirme Wesley Sonck. Lavia n’est pas la plus grande (1,80 m), mais Claude Makélélé non plus, par exemple, un footballeur auquel Lavia fait parfois penser.

Le chemin vers une grande carrière dans le football international ne se fait pas seulement avec de bons pieds. La tête doit aussi venir. Lavia semble déjà savoir ce qu’il veut.

A 16 ans, il postule pour un contrat pro avec Anderlecht et opte pour une aventure anglaise avec Manchester City. Deux ans plus tard, il était suffisamment confiant pour jouer plus de minutes de jeu en Premier League dans un club moins réputé.

« Roméo est un garçon très calme », ​​déclare Wesley Sonck. « Apparemment, il a décidé par lui-même – et probablement avec son entourage – qu’il serait préférable pour lui de quitter City pour jouer plus ailleurs. Cela a dû être discuté avec City. Il y a une clause de rachat que j’ai lue. »

L’avenir des Diables Rouges ?

Roméo Lavia est né le 6 janvier 2004. A titre de comparaison : il est donc plus jeune que, par exemple, Marco Kana ou Aster Vranckx (tous deux nés en 2002), des joueurs qui ont à peu près le même profil.

Alors que Kana se bat pour une place de base à Anderlecht et que Vranckx a passé tout le match contre le Werder Brême sur le banc à Wolfsburg le week-end dernier, Lavia semble lancée en Premier League.

Lavia est-elle l’avenir des Diables Rouges ? « C’est bien sûr mon intention et celle de mon équipe », rit Sonck. « Ce sont en fait des questions pour mon patron, Roberto Martinez. »

« Mais disons que des garçons comme Lavia sont probablement déjà repérés. Et si l’entraîneur national a besoin de savoir quelque chose, il nous appelle parfois. »

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